Comment devenir riche

Comment devenir riche

« Comment devenir riche » (1750), « Conseils indispensables à ceux qui veulent devenir riches » (1737) et « Comment se remplir les poches » (1737) sont de petits textes publiés dans L’Almanach du Pauvre Richard, paru tous les ans entre 1732 et 1758, écrit, composé et imprimé par ... + Saiba mais
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Descrição

« Comment devenir riche » (1750), « Conseils indispensables à ceux qui veulent devenir riches » (1737) et « Comment se remplir les poches » (1737) sont de petits textes publiés dans L’Almanach du Pauvre Richard, paru tous les ans entre 1732 et 1758, écrit, composé et imprimé par Benjamin Franklin (1706-1790) sous le pseudonyme de richard Saunders. Mêlant indications météorologiques et astrologiques, conseils pratiques, calendrier, énigmes, jeux de mots et poèmes, cet Almanach distillait ça et là, des proverbes et des dictons sur la frugalité, l’assiduité au travail ou encore la nécessité d’épargner. Extrêmement populaire, vendu à dix mille exemplaires par an, il fit la fortune de ce jeune homme arrivé sans un sou en poche à Philadelphie en 1723, à l’âge de 17 ans, après avoir fui Boston et l’atelier d’imprimerie de son frère où, employé comme apprenti, il était maltraité.dans le même esprit, les « Conseils à un jeune marchand », furent publiés en 1748. « Le Chemin de la Fortune », connu aussi sous le titre « Le Sermon du Père Abraham », est un court récit introduisant un florilège des meilleurs proverbes parus au fil des numéros de l’Almanach pendant vingt-cinq années.

Ce petit opuscule, paru en 1757, eut un immense succès aussi bien en Angleterre qu’aux États-unis. « le Sifflet » date de l’époque où, délégué des États-unis à Paris pour convaincre les Français de soutenir la guerre d’indépendance, Benjamin Franklin vit à Passy, partageant son temps entre les rencontres avec les plus grands philosophes, politiques et scientifiques, et le badinage avec de grandes dames, comme Mme Helvétius ou Mme Brillon, pour qui il écrit cette « bagatelle » en 1779. Publiée pour la première fois dans le New York Daily Advertiser en 1786, cette petite fable expose, à partir d’un souvenir d’enfance, la ligne de conduite que s’est fixée Benjamin Franklin en termes d’économie. Extrait d’une lettre à l’homme politique britannique Benjamin Vaughan, « Sur le luxe, la paresse et l’industrie » (1784) est une démonstration magistrale dans laquelle Benjamin tire, d’une anecdote personnelle, une leçon sur le commerce. En dernier lieu, le « Projet économique adressé au Journal de Paris » (1784) est une commande de l’éditeur de ce journal : brocardant les Parisiens, mais se moquant aussi de lui-même en poussant son légendaire pragmatisme jusqu’à l’extrême, Benjamin Franklin rédige une satire désopilante.

Ces textes seront ensuite republiés dans l’Autobiographie de Benjamin Franklin. L’auteur y retrace son extraordinaire ascension sociale, de la fuite de Boston aux succès de son imprimerie à Philadelphie, jusqu’à, une fois fortune faite, son entrée en politique, ses débuts de diplomates et ses découvertes scientifiques. Cet ensemble nous a fourni des textes représentatifs de sa pensée économique, que nous proposons dans la traduction française de J. Castéra (Paris, F. Buisson, 1798).

Extrait :
« Presque toutes les parties de notre corps nous obligent à quelque dépense. Nos pieds ont besoin de souliers, nos jambes de bas, le reste du corps exige des habits, et notre estomac une bonne quantité de nourriture. Quoique excessivement utiles, nos yeux, quand nous sommes raisonnables, demandent l’assistance peu coûteuse de lunettes, qui ne peuvent pas beaucoup déranger nos finances. Mais les yeux des autres sont les yeux qui nous ruinent. Si tout le monde était aveugle, excepté moi, je n’aurais besoin ni de magnifiques habits, ni de belles maisons, ni de meubles élégants ».
Coleção: Carnets de l'Herne
ISBN: EUR
ISBN13: 9782851972729
Editora: Herne, Editions L'
Dimensões: 120 x 170 (LxA)